RAPPORT D’ACTIVITÉS FFAA 2025

 RAPPORT D’ACTIVITÉS FFAA 2025
  1. INTRODUCTION

La 8e édition du Festival du film d’animation d’Abidjan s’est déroulée du 28 avril au 4 mai 2025 à la Commission nationale de la Francophonie (CNF), à l’Institut français de Côte d’Ivoire, au cinéma Majestic Cosmos Ficgayo à Yopougon et au Majestic Sococé à Cocody.

Le thème de cette 8e édition du Festival du film d’animation d’Abidjan (FFAA) était l’intelligence artificielle (IA), qui est désormais un logiciel essentiel pour la nouvelle ère, en particulier dans le domaine de l’animation.

Un large éventail d’activités, notamment des appels à candidatures, des sessions de formation, des projections et des Pitchs.

II – La cérémonie d’ouverture

Le festival a officiellement ouvert ses portes le mercredi 28 mai 2025 à 18h à Commission nationale de la Francophonie (CNF), avec quatre (4) discours qui ont été prononcés : le 1er par le représentant de Mme la Ministre FrançoiseRemark, ministre la culture et de la francophonie, M. Jean Eudes Mme Bernise N’Guessan, Directeur de la Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle, le 2ème par Mme Secrétaire Générale de la CNF, le 3ème par Mme AureilaGbaguiti, responsable Marketing Afrique, et le dernier par Kouamé N’guessan Abel, Président du Festival du Film d’Animation d’Abidjan (FFAA) et Directeur Général d’Afrikatoon suivi d’un cocktail de clôture offert par notre partenaire TV5monde.

III – LES ACTIVITÉS

Diverses activités ont enrichi le FFAA 2025 auxquelles les festivaliers ont eu droit grâce au Pass de 2000 francs pour la journée et de 5000 francs pour les 3 jours. Nous avons enregistré environs 2000 festivaliers.

Quant à la formation, pour cette année, elle a été offerte par Canal University aux participants.

Nous avons également eu le plaisir d’abriter le 10e anniversaire de l’Association Convergence par une célébration qui s’est tenue le mercredi 30 avril 2025 à l’hôtel Sofitel Ivoire, plus précisément dans la salle Majestic.

L’Association Convergence a été créée en 2015 pour lutter contre le piratage audiovisuel et est présidée par Béatrice Damiba, journaliste et ancienne ministre burkinabé. Les festivités organisées à l’occasion de son 10e anniversaire pendant les FFAA ont consisté en une présentation de l’Association Convergence, de ses activités, des combats qu’elle mène dans le secteur audiovisuel et des modalités d’adhésion, suivie d’un cocktail. 

  1. L’atelier de formation

Pour cette année l’atelier de formation s’est déroulé sur deux (3) jours du 28 au 30 avril 2025 à la Commission nationale de la Francophonie (CNF) avec pour thèmes «Animation – Du développement à la production » Ces thèmes ont été animés par Mme Souad Houssein, Fondatrice de L’Observatoire Panafricain de l’Audiovisuel et du Cinéma (OPAC) ; M. Olivier Catherin, Producteur et membre du conseil AFCA ; Abdel Halim Garess, directeur d’animation et superviseur FX/VFX, venu France-Djibouti, France et des Royaume-Uni pour dispenser cette belle formation. Ce fut Une excellente formation, rendue possible grâce à Canal+ Université.

Au programme :

 Comprendre le processus créatif en animation

 Explorer les étapes cruciales du développement à la production

 Rencontrer des professionnels du secteur et échanger sur leurs expériences

 Découvrir des outils et des techniques qui font la différence

  • Les conférences

Elles se sont déroulées entièrement sur le site de le Commission Nationale de

la Francophonie le 02 et le 03 mai. Les conférences, véritables carrefours d’échanges du festival, ont rassemblé des chercheurs, des producteurs, des artistes et des représentants institutionnels. Leur objectif était d’examiner en profondeur les diverses répercussions de l’intelligence artificielle sur l’industrie audiovisuelle africaine, étudiant ainsi les liens entre l’innovation technologique et la création artistique.

Conférence 1 : Animation et intelligence artificielle : reflets et impacts sur notre société

La conférence a réuni des experts de l’animation, des représentants d’associations scolaires, des créateurs de contenus numériques et des producteurs africains, en les personnes de M. NDRI Richard, Directeur de l’ESAPAD, M. Antonioni BASSIT, Secrétaire Général de la FAPEE et M. Wilfried PARE, Producteur autour d’un sujet à la croisée de la création artistique et de l’innovation technologique. Le débat a mis en lumière les transformations en cours dans le secteur de l’animation, sous l’effet de l’intelligence artificielle, aussi bien sur le plan créatif qu’éthique.

Points forts soulevés :

  • Accessibilité et accélération de la production : L’IA permet à de jeunes studios de contourner certaines contraintes techniques et budgétaires, en automatisant des tâches complexes comme l’animation intermédiaire, la génération de voix, ou encore le nettoyage d’images.
  • Élargissement des imaginaires : Grâce aux outils génératifs, les artistes peuvent explorer de nouveaux styles visuels, enrichir leurs univers narratifs et produire plus rapidement des prototypes ou des teasers convaincants.
  • Tensions sur les droits d’auteur et la propriété intellectuelle : Les intervenants ont exprimé leurs inquiétudes sur l’usage de bases de données d’images sans consentement, soulevant des enjeux juridiques cruciaux pour la création animée.
  • Représentation et biais algorithmiques : Certains participants ont souligné que les IA formées sur des corpus occidentaux peuvent reproduire des stéréotypes ou gommer des particularités culturelles, appelant à un entraînement localisé des modèles.

Recommandations :

  1. Renforcer la formation des créateurs africains aux outils d’IA, pour qu’ils puissent s’en emparer de manière critique et créative.
  2. Encourager le développement d’IA entraînées sur des bases de données africaines, reflétant les esthétiques, les langues et les récits du continent.
  3. Mettre en place des cadres éthiques et juridiques clairs, protégeant les droits des artistes et assurant la transparence des processus de création assistée par IA.

Conférence2 : Synergie entre jeu vidéo et intelligence artificielle : vers de nouvelles expériences immersives et interactives

La conférence a été animée par M. Sidick Bakayoko, Fondateur et Directeur Général de Paradise Game. Elle a examiné les interactions croissantes entre le jeu vidéo et l’intelligence artificielle, mettant en évidence comment cette convergence redéfinit les standards de l’expérience ludique et interactive. L’intervention a souligné l’importance de l’IA dans la création de jeux plus immersifs, intelligents et adaptatifs, capables de proposer des expériences personnalisées et évolutifs aux joueurs.

Points forts soulevés :

• Personnages non-joueurs intelligents : L’IA permet de concevoir des PNJ capables d’apprendre des comportements des joueurs, rendant les interactions plus fluides, crédibles et engageantes.

• Narration interactive : Grâce à l’IA, les parcours narratifs peuvent s’adapter dynamiquement aux choix et actions des joueurs, offrant ainsi une expérience narrative sur mesure.

• Contenu procédural : L’IA facilite la génération automatique d’environnements, de quêtes ou de dialogues, ouvrant la voie à des mondes de jeu plus vastes et diversifiés.

• Synergie technologie-narration : Une approche centrée sur l’utilisateur, alliant innovations techniques et richesse scénaristique, a été mise en avant comme levier d’immersion.

• Marché africain : La conférence a également mis en perspective les opportunités offertes par l’IA pour les développeurs africains, dans un secteur en plein essor sur le continent.

Recommandations :

  1. Encourager la formation des jeunes talents africains aux technologies d’intelligence artificielle appliquées au jeu vidéo.
  2. Créer des passerelles entre les industries du jeu vidéo, du cinéma d’animation et de la recherche technologique, pour favoriser l’innovation croisée.
  3. Développer des outils d’IA éthiques, inclusifs et culturellement contextualisés, afin de renforcer la diversité et l’authenticité des créations issues du continent africain.

Conférence3 : IA et éthique dans le domaine audiovisuel

L’intervention assurée par Mme Géraldine Bueken, Fondatrice de Xr4Heritage, a permis de soulever les enjeux cruciaux que porte l’intégration de l’intelligence artificielle dans les métiers de l’audiovisuel. Son propos a exposé les tensions entre innovation technologique, responsabilité sociale et respect de la création artistique, dans un contexte marqué par l’absence de régulation claire.

Points forts soulevés :

Émergence de nouvelles pratiques créatives : L’IA est désormais capable de rédiger des scénarios, générer des images, ou encore transformer des voix et des visages. Si ces avancées ouvrent des possibilités inédites pour les créateurs, elles posent aussi des questions fondamentales sur l’authenticité, la paternité des œuvres et la place de l’humain dans le processus de création.

Flou juridique autour de la propriété intellectuelle : L’absence de législation adaptée, notamment sur le continent africain, rend difficile la protection des œuvres co-créées avec des intelligences artificielles. Géraldine Bueken a insisté sur la nécessité d’encadrer ces pratiques afin de préserver les droits des créateurs humains.

Biais et invisibilisation culturelle : Formées majoritairement sur des bases de données occidentales, les IA peuvent perpétuer des stéréotypes ou effacer certaines cultures. Cela pose un problème de représentation, notamment pour les récits africains, encore trop peu présents dans les corpus d’entraînement.

Éthique de la narration automatisée : L’intervention a mis en lumière les dilemmes liés à la délégation du récit à la machine. Quelle place reste-t-il à l’intention de l’auteur, à sa mémoire et à sa sensibilité dans un récit généré par une IA ?

Recommandations :

  1. Former les professionnels de l’audiovisuel aux outils d’IA pour leur permettre de rester maîtres de leur créativité face aux évolutions technologiques.
  2. Élaborer des cadres éthiques contextualisés, prenant en compte les spécificités culturelles et patrimoniales africaines.
  3. Favoriser la souveraineté culturelle en constituant des bases de données locales destinées à entraîner des IA sensibles à la diversité des récits africains.
  4. Encourager le dialogue interdisciplinaire entre artistes, ingénieurs, juristes et institutions pour co-construire un environnement audiovisuel plus éthique, inclusif et durable.

Conférence 4 : Le rôle des festivals dans le développement de l’animation africaine

Lors de cette conférence, l’intervenante, Mme Louisette Ratsivahiny, Productrice, a mis en lumière le rôle central que jouent les festivals dans l’écosystème de l’animation africaine. Elle a souligné qu’au-delà de la simple vitrine, les festivals sont de véritables plateformes de repérage, de formation et de structuration pour les talents du continent. Ils permettent aux créateurs de confronter leurs œuvres à des publics diversifiés, d’obtenir des retours critiques constructifs et de tisser des liens durables avec des diffuseurs, producteurs et institutions internationales.

Parmi les points forts abordés :

  • Visibilité des œuvres africaines : les festivals permettent une meilleure circulation des contenus produits localement, souvent absents des circuits classiques de diffusion.
  • Création de réseaux : ces événements favorisent les rencontres professionnelles et encouragent les coproductions Sud-Sud ou Sud-Nord.
  • Renforcement des capacités : à travers les masters class, panels et ateliers, les festivals deviennent des lieux de transmission de savoir et de montée en compétence.
  • Développement de politiques culturelles : ils contribuent à faire entendre les besoins du secteur auprès des décideurs publics et partenaires privés.

Recommandations : Les recommandations ont porté sur la nécessité de renforcer les synergies entre les festivals africains, de mieux documenter leur impact, et d’assurer un meilleur accompagnement post-festival pour les projets sélectionnés. Elle a également plaidé pour un soutien accru aux initiatives locales, afin que les festivals deviennent de véritables moteurs de l’industrie de l’animation sur le continent.

Conférence 5 : Comment favoriser les coproductions entre l’Afrique et les autres continents

Points forts abordés :

Les intervenants, Mme Souad Houssein, Fondatrice de L’Observatoire Panafricain de l’Audiovisuel et du Cinéma (OPAC), M. Olivier Catherin, Producteur et M. Wilfried Paré, Producteur ont unanimement souligné que la coproduction internationale est une voie stratégique pour renforcer la compétitivité et la visibilité des œuvres africaines, tout en mutualisant les expertises et les ressources financières.

Mme Houssein a mis en lumière l’importance de structures de production solides et crédibles sur le continent, capables de négocier d’égal à égal avec leurs partenaires. Elle a également insisté sur la nécessité pour les producteurs africains de mieux valoriser leurs catalogues et leurs savoir-faire à l’international.

M. Catherin a partagé des exemples concrets de coproductions réussies impliquant l’Afrique et l’Europe, insistant sur la clarté juridique des contrats, la transparence et la complémentarité des rôles. Il a plaidé pour une meilleure compréhension mutuelle des cultures de production et pour des cadres de collaboration équitables.

De son côté, M. Paré a insisté sur le besoin de renforcer les réseaux professionnels et les forums de rencontre, citant des événements comme le FESPACO, le FFAA ou le Cartoon Movie comme de véritables catalyseurs de projets. Il a également évoqué les obstacles liés au manque de financements publics, et appelé à une implication accrue des États africains.

Recommandations :

  • Professionnaliser davantage les producteurs africains via la formation continue et l’accompagnement aux standards internationaux.
  • Créer ou renforcer des fonds de soutien africains à la coproduction, pouvant faire levier dans les négociations avec des partenaires étrangers.
  • Encourager la mobilité des talents et des œuvres, notamment à travers des dispositifs comme les résidences, labs ou bourses croisées.
  • Multiplier les plateformes de visibilité et de pitching pour les projets africains, en ciblant aussi les marchés asiatiques et sud-américains.
  • Favoriser l’harmonisation des politiques audiovisuelles régionales afin de faciliter les cofinancements transfrontaliers.

Conférence 6 : Distribution des films d’animation africains : défis et opportunités

La discussion a mis en lumière les principaux obstacles qui freinent la circulation des œuvres animées africaines sur les marchés locaux et internationaux. Parmi ceux-ci : le manque de structures de distribution spécialisées, la faible présence des contenus africains dans les grilles des chaînes locales, la sous-estimation commerciale de l’animation et l’insuffisance de données sur les publics cible.

Mme Awoua KÉITA, Directrice des Acquisitions chez Côte Ouest Audiovisuel a insisté sur l’importance de structurer des catalogues compétitifs et d’adopter une approche plus stratégique face aux acheteurs internationaux, notamment en misant sur des contenus adaptés aux standards de diffusion et doublés en plusieurs langues.

De son côté, Mme Ana BALLO, Conseillère du DG de la RTI à la distribution a souligné le rôle crucial des télévisions publiques dans la visibilité des contenus locaux. Elle a plaidé pour une coopération plus étroite entre producteurs et diffuseurs, et pour la mise en place de quotas de diffusion locale, afin de soutenir la production nationale. Dans le même élan, elle a instamment invité les producteurs locaux à proposer davantage de contenus à des tarifs compétitifs, dans l’optique de stimuler l’intérêt des chaînes de télévision.

Enfin, M. Ferdinand MESSAN, Producteur a mis en avant les opportunités offertes par le streaming, les festivals et les plateformes panafricaines. Il a également rappelé que les producteurs doivent mieux anticiper les besoins des distributeurs dès la phase de conception des projets.

Recommandations :

  • Créer ou renforcer des réseaux de distribution dédiés à l’animation africaine.
  • Stimuler la collaboration avec les chaînes locales et les plateformes numériques.
  • Professionnaliser les producteurs sur les exigences techniques et éditoriales du marché.
  • Promouvoir les coproductions régionales pour accroître la portée des œuvres.
  • Encourager les politiques publiques incitatives en faveur de la diffusion locale.

Conférence 7 : Piratage et protection de la propriété intellectuelle dans l’industrie audiovisuelle africaine à l’ère de l’IA

Dans un contexte de digitalisation accélérée, les intervenants ont souligné l’ampleur croissante du piratage en Afrique, amplifié par la facilité de reproduction et de diffusion permise par les nouvelles technologies. Les œuvres audiovisuelles, déjà fragilisées par des structures juridiques incomplètes ou inadaptées, sont désormais menacées par des usages abusifs alimentés par l’intelligence artificielle.

M. Jean-Roke Patoudem, Producteur et Vice-président de l’association Panafricaine, Convergence qui lutte contre le piratage audiovisuel en Afrique a insisté sur le fait que l’IA peut être un outil à double tranchant : si elle facilite la détection d’infractions et l’authentification des contenus grâce à la blockchain ou à des solutions de traçabilité, elle rend également possible la création de faux, de copies ou de réinterprétations non autorisées. Il a appelé à une coopération panafricaine pour la mise à jour des lois sur la propriété intellectuelle, adaptée aux réalités numériques.

M. Abel KOUAMÉ, Président du FFAA et Secrétaire Général de l’association Convergence, pour sa part, a mis en avant la nécessité de sensibiliser les créateurs dès la formation sur leurs droits et sur les outils disponibles pour protéger leurs œuvres. Il a également souligné le rôle de Convergence dans la lutte contre le piratage et prôné la création de structures d’intermédiation locales, capables de gérer les droits numériques et de veiller au respect des contrats.

Recommandations :

  • Harmoniser les législations africaines sur la propriété intellectuelle à l’ère numérique.
  • Former les créateurs et producteurs aux outils de protection (marquage numérique, blockchain, IA de surveillance).
  • Renforcer les sanctions contre le piratage numérique et responsabiliser les plateformes.
  • Créer un observatoire africain des droits audiovisuels et numériques.
  • Intégrer l’IA comme levier de protection, et non seulement comme menace.
  • La sélection officielle

Dans le cadre du festival, un appel à films a été lancé pour permettre aux auteurs de films d’animation de présenter leurs œuvres au grand public et de compétir pour des Awards dans différentes catégories.

Cette année, nous avons eu une sélection impressionnante, avec plus d’une centaine d’œuvres soumises. Parmi celles-ci, 61 ont été retenues, comprenant 28 courts métrages, 8 longs métrages, 7 courts métrages étudiants, 3 projets Pitch et 15 séries TV. Ces films provenaient des quatre coins de l’Afrique, de l’Europe et de l’Amérique.

Tous ces films ont été projetés dans les cinémas du Majestic Sococé deux (2) Plateaux, Majestic Ficgayo Yopougon et à l’Institut Français.

Dans la catégorie court-métrage, séries  et longs-métrages :

  • In search of the Star Vegetable _ Charlotte.
  • Space Station Village EP8:Miss You to the …
  • LUZ & THE SONIDOS – SERIES.
  • Om Nom Stories (Ep. Back to School).
  • TinkerBen and Motor (ep. 4).
  • Wow Lisa.
  • Seven Kingdoms (ep.1 the pirate story).
  • Santé et Tropica 
  • La Belle ET le serpent.
  • Noël au Continent.
  • The Adventures Of Dae – Around the world.
  • Mealitancy.
  • BUTTERFLY WEB
  • Bottled Thunder
  • Hadu
  • VIRUS
  • THE STORM
  • KOlivia& the Clouds
  • The adventures of Kady and Djudju
  • Samuel
  • Our summer of freedom
  • Eva
  • Connected Through Time
  • In search of the Star Vegetable_ Miss Radish
  • In search of the Star Vegetable _ Boris
  • Space Station Village EP8:Miss You to the …
  • Keo and the stardust
  • Love Photosynthesis 
  • The Magic Violet Rabbit 
  • The Queen of Egypt
  • The Wedding Veil of the Proud Princess
  • Scape: The True Story of Morris Schnitzer
  • A pleasure
  • Dawn
  • Mind the Gap
  • Vodoun Nouminssin
  • Counterpunch
  • Bahr
  • Ghariba& Ajeeb
  • Metal Flower
  • Dark Pieces
  • Bette
  • Milagros an extraordinary bear 

4-   Le concours Pitch

Il a eu lieu dans la journée du Samedi 03 Mai 2025 à la commission nationale de la Francophonie (CNF), en présence d’un jury composé de M. Jean-Roke Patoudem, Mme Souad Houssein, Mme Isabelle DARMENGEAT et M. Abraham Maïga.

Trois (3) projets était en compétition lors de ce concours. À savoir :

  • SANG / BLOOD présenté par Mlle Charlène Ahou Traoré (Côte d’Ivoire)
  • L’AVENIR D’AÏDA Présenté par Mlle Yéo Aïcha (Côte d’Ivoire)

Le temps imparti pour la présentation étant fixé à 10 minutes par candidat, ces derniers ont présenté de façon brève, concise et précise, les points clés de leurs différents projets devant un jury et un public admiratif de la créativité émise à travers ceux-ci.

5-   La cérémonie des Awards

Elle s’est déroulée dans la soirée du Samedi 03 mai 2025 à la commission nationale de la Francophonie (CNF).

Un jury, composé de Mme Isabelle DARMENGEAT, Mme. Ana BALLO M. Ucka Ludovic ILOLO, M. Jean Roke PATOUDEM, M. Hyacinth HOUNSOU, M. Olivier CATHERIN, M. Abdel Halim GARESS, Mme Odile Perrin et Mme Souad HOUSSEIN a eu la tâche de visionner les films à eux soumis. À l’issu de cet exercice, le palmarès suivant a été annoncé :

  • Meilleur court-métrage Afrique francophone : Pie dan lo – Kim Yip Tong  (Maurice)
  • Meilleure film AFRICAIN : Hadu – Damilola Solesi  (Nigeria)
  • Meilleur long-métrage : Olivia & the Clouds – Tomás Pichardo Espaillat  (République Dominicaine)
  • Meilleur court-métrage : Papillon (Butterfly) – Florence Miailhe (France)
  • Meilleure série : Our Summer of Freedom – Antoine Colomb  (France)
  • Meilleur Court-Métrage étudiant : Mind the Gap – Gwenola Heck (Allemagne)
  • Meilleur Pitch : SANG / BLOOD – Charlène Ahou Traoré  (Côte d’Ivoire)     

Conclusion

Pour conclure, nous adressons nos sincères remerciements à l’ensemble de nos partenaires pour leur accompagnement et leur engagement constant.


Nous sommes plus que satisfaits de cette 8e édition, tant au niveau de l’appel à films, des formations et des entrées en salle. Cette édition s’est achevée sur une note très positive, avec l’atteinte de nouveaux objectifs et de nombreux acquis.

Forts de ces résultats encourageants, nous envisageons la 9e édition en 2025 avec une préparation renforcée en amont et un programme encore plus ambitieux que celui de cette année, en cohérence avec les enjeux de développement culturel, de formation et d’employabilité des jeunes.

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